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GOOGLE+ SCINDÉ EN DEUX :  VERS UN HÉBERGEMENT DES PHOTOS SUR DRIVE ?

GOOGLE+ SCINDÉ EN DEUX : VERS UN HÉBERGEMENT DES PHOTOS SUR DRIVE ?

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Un article de Vincent sur FRandroid.fr qui fait écho d’Android Police sur la possibilité de voir l’hébergement des photos du défunt Google+ migrer sur Google Drive. Ce n’est encore qu’une spéculation, mais certains indices dans l’APK de l’application pourrait le faire présager.

Lors de la Google I/O, Sundar Pichai a annoncé la séparation de Google+ en deux entités distinctes : Google Stream d’un côté et Google Photos de l’autre. Il semblerait bien que l’activité de sauvegarde des photos des terminaux Android vers le cloud sera prise en charge par Google Drive. Autre nouveauté : Google Drive pourrait supporter Chromecast pour la diffusion audio et vidéo depuis l’application.

Nos confrères du site Android Police sont allés fouiner dans l’APK de l’application Drive en version 2.2. Deux nouveautés non documentées par Google ont été trouvées dans le code source.

La première nouveauté concerne la sauvegarde des photos de l’appareil Android vers le cloud. Actuellement, il est possible d’activer cette sauvegarde automatique grâce à l’intégration de Google+. Ainsi, les photos et les vidéos prises par l’utilisateur avec son smartphone ou sa tablette sont envoyées dans les nuages, sur un album spécial de Google+, qu’il est ensuite possible de partager. On sait que Google+ va se scinder en deux d’ici peu : Google Stream d’un côté et Google Photos de l’autre. La sauvegarde de ces médias n’aurait plus lieu sur Google+ mais directement sur Google Drive, si l’on en croit les indices laissés dans le code source de l’APK. C’est ce service qui porterait le nom de Google Photo, mais serait intégré à Google Drive.

L’autre nouveauté, c’est l’apparition du support du Chromecast au sein de Google Drive. La fonctionnalité n’est pas encore activée, mais si l’on en croit le code source, il devrait être possible de caster des médias (vidéos, audio, photos) directement depuis l’application Google Drive vers un Chromecast. Tout cela grâce à la librairie CastCompanionLibrary. Certaines classes permettent même de spécifier le nom d’un artiste, la chanson, etc. Des indices qui ne trompent pas.

Il faudra maintenant patienter que Google dévoile et active ces deux nouvelles fonctionnalités.

Sources :
Google Drive pourrait remplacer Google+ pour la sauvegarde des photos et supporter Chromecast – FrAndroid.
[APK Teardown] Drive 2.2 Prepares To Replace Google+ For Photo Backup And Introduce Chromecast Support For Audio And Video
GOOGLE+ SCINDÉ EN DEUX :  VERS UN HÉBERGEMENT DES PHOTOS SUR DRIVE ?

TWITTER JOUE L'AGENCE DE RECRUTEMENT POUR LA SEMAINE DE L'EMPLOI NUMERIQUE

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Frenchweb propose de se faire recruter via twitter lors de la Semaine de l’Emploi Numérique en partenariat avec le réseau social et une cinquantaine d’entreprises et d’organisations publiques décidée à jouer le jeu. Rendez-vous sur Frenchweb pour en savoir plus.

Tous les twittos peuvent participer à la journée de l’emploi organisée depuis hier, et poursuivie ce mercredi, par Twitter. Pour l’occasion, la discussion #VotreJob a été lancée pour que les candidats puissent discuter avec les entreprises participantes à l’opération dans un contexte où, selon une étude réalisée par Twitter, 45% des utilisateurs de Twitter utilisent le réseau social à titre professionnel. Et selon cette même étude, près d’un tiers aurait déjà tweeté ou retweeté une offre d’emploi.

« Les internautes doivent soigner leur page Twitter, renforcer la pertinence du profil avec les bons mots clés, une photo qui reste une photo Web (pas une photo de CV), mais néanmoins propre et pas déjantée… Néanmoins, la recherche d’emploi via Twitter reste un moyen de mise en relation et il faudra aussi renvoyer vers une page plus professionnelle comme un CV en ligne, quitte à ajouter un lien vers son profil LinkedIn et Viadeo » explique Judith Tripard, consultante chez Clémentine, un cabinet de recrutement spécialiste du digital et de l’IT.

Semaine de l’Emploi dans le Numérique

Frenchweb organise la 3e édition de la Semaine de l’emploi dans le numérique en France, qui se tiendra du 13 au 20 avril 2015

Cette nouvelle édition sera marquée par le TOP 100 des entreprises qui recrutent dans le numérique.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre page spéciale.

Une cinquantaine d’entreprises et d’organisations publiques participent à l’évènement parmi lesquelles figurent des acteurs du secteur de la banque et de l’assurance (Allianz France, Crédit Agricole, AXA France, BNP Paribas), du marketing et de la communication (DigitasLBi France), ou des organisations publiques (La Poste, l’Armée de l’Air, le ministère de l’Education Nationale et la police. Twitter France a créé une liste pour retrouver tous leurs tweets dans un seul et même fil.
Si LinkedIn et Viadeo sont déjà bien connus des recruteurs, l’utilisation des réseaux sociaux dont la vocation première n’est pas professionnelle revêt un intérêt pour les entreprises : le développement de leur « marque employeur », c’est-à-dire de leurs stratégies de communication pour attirer les talents.

« Un des gros avantages de ces réseaux, c’est de permettre une communication directe, franche et souple, ce qui donne l’image d’une entreprise accessible » estime Mme. Tripard. « En revanche, il est plus contraignant d’animer des comptes Facebook ou Twitter au quotidien – contrairement à LinkedIn ou Viadeo – car cela nécessite une grande réactivité, en temps réel, pour interagir avec la communauté ».

En savoir plus sur :
Twitter joue les agences de recrutement avec une cinquantaine d’entreprises | FrenchWeb.fr.
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APRES TWITTER ET FACEBOOK, PINTEREST SE LANCE DANS LE E-COMMERCE

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Un article intéressant de Challenge.fr sur l’évolution de Pinterest. Ce réseau social atypique grandit de jour en jour et commence à s’imposer parmi les grands. L’innovation proposée, à savoir un bouton d’achat, pourrait bien être décisive dans son évolution et pour le coup se prête bien plus à sa nature que Facebook et Twitter, tous les deux aussi sur les starting-block du e-commerce.

Avec son projet de bouton “acheter”, Pinterest pourrait bien se transformer en “galerie marchande géante”. Explications.

A la croisée du réseau social et du moteur de recherche, Pinterest, l’application qui permet d'”épingler” des photos sur ses centres d’intérêt, est en train de s’imposer comme un des poids-lourds du web, selon les spécialistes qui voient en elle un futur géant du e-commerce.

Préparer la décoration de son mariage, repérer sa future armoire ou trouver la maison de ses prochaines vacances ? Les internautes peuvent trouver la réponse en sélectionnant les images glanées sur la plateforme.

Pinterest, sorte de pêle-mêle numérique né en 2010 en Californie dans la tête de Ben Silbermann, Evan Sharp et Paul Sciarra, refuse d’être considérée comme un réseau social.

“Les gens, surtout à l’étranger où nous ne sommes pas encore aussi connus qu’aux Etats-Unis, nous voient comme un réseau social mais c’est inexact. Dans mon esprit, nous sommes plutôt un moteur de recherche”, a expliqué à l’AFP Evan Sharp, de passage à Paris mercredi.

“Faire découvrir de nouvelles idées”

“C’est un espace personnel, il s’agit de sauvegarder des idées pour sa propre vie. La plupart des réseaux sociaux veulent que vous passiez un maximum de temps sur leurs applications, c’est en quelque sorte de là qu’ils tirent de la valeur. Nous sommes très différents, notre but est de (…) faire découvrir de nouvelles idées mais aussi d’inciter à les accomplir dans la vraie vie”, a-t-il résumé.

Bien moins fréquentée que Facebook, Twitter ou Instagram, Pinterest refuse de divulguer son nombre d’utilisateurs. Rien qu’aux Etats-Unis, la société Comscore les estimaient en janvier à 75,8 millions, soit 37% de plus qu’un an plus tôt.

Une croissance qui lui vaut d’être surveillée comme le lait sur le feu par les analystes et les investisseurs.

Ainsi, le Wall Street Journal indiquait il y a quelques jours que le réseau social discutait d’une nouvelle levée de 500 millions de dollars, ce qui ferait grimper sa valorisation à quelque 11 milliards de dollars contre 5 milliards de dollars en mai 2014.

L’objet de toutes ces attentions ? Un projet de bouton “acheter”, selon des sites spécialisés comme Re/code, qui ferait basculer Pinterest dans le e-commerce.

 ‘Comme dans un centre commercial’

“Pinterest est particulier car les gens viennent y découvrir des produits, comme dans un centre commercial. Si on va dans un centre commercial, c’est qu’on a l’idée d’acheter. Ce bouton, c’est une piste logique et pertinente”, décrypte Matthias Berahya-Lazarus, expert distribution et patron de Bonial, société de catalogues numériques.

Pinterest est moins fréquenté que Facebook ou Twitter mais moins éphémère, résume-t-il, en référence aux études sur la durée de vie d’une image épinglée sur Pinterest, qui serait bien supérieure à celle d’une publication sur Facebook ou Twitter.

Mais Pinterest ne veut pas aller trop vite. “Si nous le faisons (le bouton “acheter”), nous voudrions le faire très bien”, explique Evan Sharp.

A ceux qui voient déjà Pinterest comme le futur concurrent d’Amazon, il répond que le colosse du e-commerce mise “sur le prix et la vitesse”. “Nous, c’est sur la découverte et l’utilité. Nous sommes très différents”.

Du côté des marques, parfois perdues face à la multiplicité des réseaux sociaux pour faire de la publicité, on temporise.

“Aller sur Pinterest ou pas, c’est vraiment selon les objectifs, les clients (visés par) la marque et le budget associé”, résume Safia Ouaissa, de l’agence de publicité We Are Social.

Attirer les clients

Toutefois, sans faire encore de pub sur ce site, un grand nombre de marques y épinglent déjà des photos de leurs produits pour attirer les clients.

La start-up, elle, ne veut pas que la publicité envahisse le site au détriment de la fluidité de navigation.

Pinterest, qui compte quelque 500 salariés et a des bureaux à Londres, Paris, Berlin, Tokyo et Sao Paulo, a néanmoins commencé à dégager des revenus l’année dernière en s’ouvrant un peu à la pub, sous la forme de contenus sponsorisés par des annonceurs, à l’instar de Facebook ou Twitter.

“On a travaillé avec Target, Kraft Foods et d’autres très grandes marques aux Etats-Unis”, explique Evan Sharp qui entend proposer un modèle alternatif aux campagnes classiques.

Sources :
Challenges : Comment Pinterest peut devenir un champion du e-commerce.
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ASTUCES : QUELQUES EXTENSIONS UTILES POUR VOTRE SITE WORDPRESS

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Un article de Martouf, alias Mathieu Despont qui tient un site fourre-tout avec de très bon articles et qui a aussi tenté plusieurs expériences web plutôt intéressantes. Bref, si comme moi, vous utilisez la propulsion WordPress pour votre site, voilà un article très complet que je vous livre dans son intégralité directement sur son site. Bonne lecture !

La philosophie de wordpress veut que le coeur du système fourni en standard soit très simple. Le but est d’éviter le syndrome usine à gaz.

Ainsi, pour toutes les fonctions qui ne sont pas utilisée par 90% des utilisateurs, il faut généralement installer un plugin qui va ajouter la fonctionnalité.

Cette page liste quelques fonctionnalités possibles et avec quels plugins les réaliser. Cette page se construit au fil de mes expériences utilisateur.

La suite sur : http://martouf.ch/document/282-quelques-plugins-utiles-pour-creer-un-site-wordpress.html

Sources:
Quelques-plugins-utiles-pour-creer-un-site-wordpress.
GOOGLE+ SCINDÉ EN DEUX :  VERS UN HÉBERGEMENT DES PHOTOS SUR DRIVE ?

GOOGLE CONTRIBUTOR UN MOYEN DE SECOURS POUR LE WEB ?

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Julien Cadot de FRandroid a écrit un très bon article sur le web gratuit, ses dérives, ses garde-fous qui pourraient ne pas être si héroïques que ça. Bref, une très bonne analyse qui mérite d’être lue entièrement.

Je me contenterai donc de vous mettre le lien vers la page concernées en vous souhaitant une bonne lecture et un bonne réflexion sur l’avenir du web. Cela se passe ici :

Google Contributor : au secours du web ? – FrAndroid.

Source:
Google Contributor : au secours du web ? – FrAndroid.
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FACEBOOK LANCE LE PROFIL POST-MORTEM… EN LIGNE DE L'AU-DELA

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Facebook vient d’annoncer une nouvelle fonctionnalité afin de faciliter la vie des parents et proches de ses utilisateurs lors d’un décès. Dorénavant, les membres peuvent désigner l’héritier de leur compte. La fonction n’est pas encore disponible dans l’Hexagone, mais elle est d’ores et déjà indiquée dans les pages d’aide de Facebook. Sa date d’arrivée en France n’est cependant pas précisée. Un article de Julien L. sur Numerama.com

Facebook affine sa politique post-mortem. Depuis jeudi, le réseau social permet aux utilisateurs de décider du destin de leur profil Facebook en cas de décès. Disponible aux USA, l’outil sera prochainement proposé en France.

C’est ainsi. Tôt ou tard, nous passons tous l’arme à gauche. Mais lorsque cela survient, nous n’emportons pas avec nous notre identité numérique. Celle-ci perdure après la mort, à travers un profil Facebook, un compte Twitter, un mail… Dès lors, de nombreuses questions se posent : est-il possible par exemple de léguer ses données à un proche ? Si oui, comment ? Peut-on désigner une ou plusieurs personnes de confiance pour qu’elles gèrent à la place du défunt son identité numérique ?

Toutes ces interrogations sont très intéressantes dans le cas de Facebook, car le réseau social affiche plus d’un milliard d’usagers au compteur. De fait, le réseau social américain est en première ligne sur ce sujet. Or dans ce domaine, la politique du site communautaire était assez peu élaborée, hormis le souhait de conserver les profils de ceux qui sont disparus. Ainsi, depuis 2009, Facebook propose un formulaire pour signaler le profil d’une personne décédée.

Celui-ci peut alors être supprimé ou transformé en profil “de commémoration”, où seuls les amis et la famille peuvent consulter les photos ou écrire sur le mur du défunt. Lors de cette étape, diverses informations sont requises, en particulier une preuve de la mort de l’intéressé (un avis de décès ou un article de presse, par exemple), afin d’éviter les plaisanteries douteuses.

DESIGNER UN LÉGATAIRE POUR GÉRER LE PROFIL

Mais depuis le 12 février, Facebook a étoffé sa politique post-mortem en permettant aux utilisateurs de rédiger des sortes de “directives anticipées” pour leur profil. Concrètement, un usager peut désormais déterminer à l’avance l’avenir de son compte : doit-il rester en ligne, pour être une sorte de réceptacle pour les condoléances et un lieu de recueillement, ou doit-il disparaître, afin de faciliter le travail de deuil des proches et les aider à aller de l’avant ?
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Si l’usager opte pour la suppression de son profil, celui-ci sera retiré au moment où vos proches signaleront à Facebook votre disparition, via le formulaire de contact.

S’il opte pour un maintien en ligne, il lui faudra choisir un légataire qui deviendra le gestionnaire du profil. Il aura la possibilité d’effectuer diverses actions, allant du changement de la photo du profil à l’ajout de nouveaux amis (des proches qui veulent établir un “contact numérique” avec le défunt et qui n’avaient pas pu le faire auparavant), en passant par la publication de statuts particuliers (pour donner des précisions sur le déroulement des obsèques, par exemple) et le changement de la photo de couverture.

S’il ne fait rien, Facebook appliquera ses règles actuelles : le profil sera transformé en mémorial lorsque vos proches signaleront le décès.

DES LIMITES POUR L’ADMINISTRATEUR

Quelques garde-fous sont prévus, si jamais l’usager choisit un légataire. Ce dernier pourra effectivement télécharger une archive du profil (incluant les photos, les statuts, les informations diverses et variées), mais celle-ci ne contiendra pas les messages privés. Ces derniers impliquent en effet d’autres personnes qui sont peut-être encore envie et qui pourraient causer du tort, d’une façon ou d’une autre. Les anciens messages publiés par le défunt ne seront pas non plus modifiables ou effaçables.

Cette nouvelle politique est pour l’instant déployée exclusivement aux États-Unis. Mais Facebook étant un réseau social global, celle-ci devrait être progressivement étendue à d’autres pays du monde. On peut supposer que le site fera des légères modifications en fonction de la nationalité du défunt, afin de respecter au mieux les traditions de chaque pays.

Source :
Facebook vous permet de léguer votre profil en cas de mort.